Lire le Coran Rubu' Rubu' n°3 du Hizb n°39 (155e rubu' du Coran)

Rubu' n°3 du Hizb n°39

155e rubu' du Coran

De {S.28V.12} à {S.28V.28}

28. al-Qasas ; 12 Nous lui avions interdit auparavant (le sein) des nourrices. Elle (la sœur de Moussa (Moïse)) dit donc : « Voulez-vous que je vous indique les gens d'une maison qui s'en chargeront pour vous tout en étant bienveillants à son égard ? »
28. al-Qasas ; 13 Ainsi Nous le rendîmes à sa mère, afin que son œil se réjouisse, qu'elle ne s'affligeât pas et qu'elle sût que la promesse d'Allah est vraie. Mais la plupart d'entre eux ne savent pas.
28. al-Qasas ; 14 Et quand il eut atteint sa maturité et sa pleine formation, Nous lui donnâmes la faculté de juger et une science. C'est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants.
28. al-Qasas ; 15 Il entra dans la ville à un moment d'inattention de ses habitants ; il y trouva deux hommes qui se battaient, l'un était de ses partisans et l'autre de ses adversaires. L'homme de son parti l'appela au secours contre son ennemi. Moussa (Moïse) lui donna un coup de poing qui l'acheva. - (Moussa (Moïse)) dit : « Cela est l'œuvre du Diable. C'est vraiment un ennemi, un égareur évident. »
28. al-Qasas ; 16 Il dit : « Seigneur, je me suis fait du tort à moi-même ; pardonne-moi. » Et Il lui pardonna. C'est Lui vraiment le Pardonneur, le Miséricordieux !
28. al-Qasas ; 17 Il dit : « Seigneur, grâce aux bienfaits dont Tu m'as comblé, jamais je ne soutiendrai les criminels. »
28. al-Qasas ; 18 Le lendemain matin, il se trouva en ville, craintif et regardant autour de lui, quand voilà que celui qui lui avait demandé secours la veille, l'appelait à grands cris. Moussa (Moïse) lui dit : « Tu es certes un provocateur déclaré. »
28. al-Qasas ; 19 Quand il voulut porter un coup à leur ennemi commun, il (l'Israélite) dit : « Ô Moussa (Moïse), veux-tu me tuer comme tu as tué un homme hier ? Tu ne veux être qu'un tyran sur terre ; et tu ne veux pas être parmi les bienfaiteurs. »
28. al-Qasas ; 20 Et c'est alors qu'un homme vint du bout de la ville en courant et dit : « Ô Moussa (Moïse), les notables sont en train de se concerter à ton sujet pour te tuer. Quitte (la ville). C'est le conseil que je te donne. »
28. al-Qasas ; 21 Il sortit de là, craintif, regardant autour de lui. Il dit : « Seigneur, sauve-moi de (ce) peuple injuste ! »
28. al-Qasas ; 22 Et lorsqu'il se dirigea vers Madyan, il dit : « Je souhaite que mon Seigneur me guide sur la voie droite. »
28. al-Qasas ; 23 Et quand il fut arrivé au point d'eau de Madyan, il y trouva un attroupement de gens abreuvant (leurs bêtes) et il trouva aussi deux femmes se tenant à l'écart et retenant (leurs bêtes). Il dit : « Que voulez-vous ? » Elles dirent : « Nous n'abreuverons que quand les bergers seront partis ; et notre père est fort âgé. »
28. al-Qasas ; 24 Il abreuva (les bêtes) pour elles puis retourna à l'ombre et dit : « Seigneur, j'ai grand besoin du bien que tu feras descendre vers moi. »
28. al-Qasas ; 25 Puis l'une des deux femmes vint à lui, d'une démarche timide, et lui dit : « Mon père t'appelle pour te récompenser pour avoir abreuvé pour nous. » Et quand il fut venu auprès de lui et qu'il lui eut raconté son histoire, il (le vieillard) dit : « N'aie aucune crainte : tu as échappé aux gens injustes. »
28. al-Qasas ; 26 L'une d'elles dit : « Ô mon père, engage-le (à ton service) moyennant salaire, car le meilleur à engager c'est celui qui est fort et digne de confiance. »
28. al-Qasas ; 27 Il dit : « Je voudrais te marier à l'une de mes deux filles que voici, à condition que tu travailles à mon service durant huit ans. Si tu achèves dix (années), ce sera de ton bon gré ; je ne veux cependant rien t'imposer d'excessif. Tu me trouveras, si Allah le veut, du nombre des gens de bien. »
28. al-Qasas ; 28 « C'est (conclu) entre toi et moi, dit (Moussa (Moïse)). Quel que soit celui des deux termes que je m'assigne, il n'y aura nulle pression sur moi. Et Allah est Garant de ce que nous disons. »
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