Lire le Coran Rubu' Rubu' n°1 du Hizb n°17 (65e rubu' du Coran)

Rubu' n°1 du Hizb n°17

65e rubu' du Coran

De {S.7V.88} à {S.7V.116}

7. al-A'raf ; 88 Les notables de son peuple qui s'enflaient d'orgueil, dirent : « Nous t'expulserons certes de notre cité, Ô Shou'ayb, toi et ceux qui ont cru avec toi. Ou que vous reveniez à notre religion. » - Il dit : « Est-ce même quand cela nous répugne ? »
7. al-A'raf ; 89 Certes, nous aurions forgé un mensonge contre Allah si nous revenions à votre religion après qu'Allah nous en a sauvés. Il ne nous appartient pas d'y retourner à moins qu'Allah notre Seigneur ne le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose de Sa science. C'est en Allah que nous plaçons notre confiance. Ô notre Seigneur, tranche par la vérité, entre nous et notre peuple car Tu es le meilleur des juges. »
7. al-A'raf ; 90 Et les notables de son peuple qui ne croyaient pas, dirent : « Si vous suivez Shou'ayb, vous serez assurément perdants. »
7. al-A'raf ; 91 Alors le tremblement (de terre) les saisit ; et les voilà étendus, gisant dans leurs demeures.
7. al-A'raf ; 92 Ceux qui traitaient Shou'ayb de menteur (disparurent) comme s'ils n'y avaient jamais vécu. Ceux qui traitaient Shou'ayb de menteur furent eux les perdants.
7. al-A'raf ; 93 Il se détourna d'eux et dit : « Ô mon peuple, je vous ai bien communiqué les messages de mon Seigneur et donné des conseils. Comment donc m'attristerais-je sur des gens mécréants ? »
7. al-A'raf ; 94 Nous n'avons envoyé aucun prophète dans une cité, sans que Nous n'ayons pris ses habitants ensuite par l'adversité et la détresse afin qu'ils implorent (le pardon).
7. al-A'raf ; 95 Puis Nous avons changé leur mauvaise condition en y substituant le bien, au point qu'ayant grandi en nombre et en richesse, ils dirent : « La détresse et l'aisance ont touché nos ancêtres aussi. » Eh bien, Nous les avons saisis soudain, sans qu'ils s'en rendent compte.
7. al-A'raf ; 96 Si les habitants des cités avaient cru et avaient été pieux, Nous leur aurions certainement accordé des bénédictions du ciel et de la terre. Mais ils ont démenti et Nous les avons donc saisis, pour ce qu'ils avaient acquis.
7. al-A'raf ; 97 Les gens des cités sont-ils sûrs que Notre châtiment rigoureux ne les atteindra pas la nuit, pendant qu'ils sont endormis ?
7. al-A'raf ; 98 Les gens des cités sont-ils sûrs que Notre châtiment rigoureux ne les atteindra pas le jour, pendant qu'ils s'amusent ?
7. al-A'raf ; 99 Sont-ils à l'abri du stratagème d'Allah ? Seuls les gens perdus se sentent à l'abri du stratagème d'Allah.
7. al-A'raf ; 100 N'est-il pas prouvé à ceux qui reçoivent la terre en héritage des peuples précédents que, si Nous voulions, Nous les frapperions pour leurs péchés et scellerions leurs cœurs, et ils n'entendraient plus rien ?
7. al-A'raf ; 101 Voilà les cités dont Nous te racontons certaines de leurs nouvelles. (A ceux-là,) en vérité, leurs messagers leur avaient apporté les preuves, mais ils n'étaient pas prêts à accepter ce qu'auparavant ils avaient traité de mensonge. C'est ainsi qu'Allah scelle les cœurs des mécréants.
7. al-A'raf ; 102 Et Nous n'avons trouvé chez la plupart d'entre eux aucun respect de l'engagement ; mais Nous avons trouvé la plupart d'entre eux pervers.
7. al-A'raf ; 103 Puis, après (ces messagers,) Nous avons envoyé Moussa (Moïse) avec Nos miracles vers Fir'awn (Pharaon) et ses notables. Mais ils se montrèrent injustes envers Nos signes. Considère donc quelle fut la fin des corrupteurs.
7. al-A'raf ; 104 Et Moussa (Moïse) dit : « Ô Fir'awn (Pharaon), je suis un Messager de la part du Seigneur de l'Univers,
7. al-A'raf ; 105 je ne dois dire sur Allah que la vérité. Je suis venu à vous avec une preuve de la part de votre Seigneur. Laisse donc partir avec moi les enfants d'Israʾil (Israël). »
7. al-A'raf ; 106 « Si tu es venu avec un miracle, (dit Pharaon) apporte-le donc, si tu es du nombre des véridiques. »
7. al-A'raf ; 107 Il jeta son bâton et voilà que c'était un serpent évident.
7. al-A'raf ; 108 Et il sortit sa main et voilà qu'elle était blanche (éclatante), pour ceux qui regardaient.
7. al-A'raf ; 109 Les notables du peuple de Fir'awn (Pharaon) dirent : « Voilà, certes, un magicien chevronné.
7. al-A'raf ; 110 Il veut vous expulser de votre pays. » « Alors, que commandez-vous ? »
7. al-A'raf ; 111 Ils dirent : « Fais-le attendre, lui et son frère, et envoie des rassembleurs dans les villes,
7. al-A'raf ; 112 qui t'amèneront tout magicien averti.
7. al-A'raf ; 113 Et les magiciens vinrent à Fir'awn (Pharaon) en disant : « Y aura-t-il vraiment une récompense pour nous, si nous sommes les vainqueurs ? »
7. al-A'raf ; 114 Il dit : « Oui, et vous serez certainement du nombre de mes rapprochés. »
7. al-A'raf ; 115 Ils dirent : « Ô Moussa (Moïse), ou bien tu jetteras (le premier), ou bien nous serons les premiers à jeter. »
7. al-A'raf ; 116 « Jetez » dit-il. Puis lorsqu'ils eurent jeté, ils ensorcelèrent les yeux des gens et les épouvantèrent, et vinrent avec une puissante magie.
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